I / Présentation

 

Nom / pseudo :

Jo Ann von Haff (c’est mon vrai nom) (pas de tiret, tout en espace, petit v) (la faute à mon père)

 

Comment avez-vous commencé à écrire ?

En 6e ! Les rédactions en cours de français étaient une contrainte ! Pourtant, quand je commençais, je n’arrivais plus à terminer ! Ma prof à l’époque m’encourageait et je lui ai envoyé un e-mail il y a quelques années pour la remercier.

Puis j’ai écrit mon premier roman en seconde, mes devoirs passaient toujours après. (Pas bien…) Depuis, je ne me suis arrêtée. J’ai commencé avec des romances, inspirée des romans à l’eau de rose que j’achetais au terminal fluvial de Lisbonne avant de rentrer, puis j’ai commencé à varier : je suis passée par la littérature générale / women’s fiction, par la fantasy et enfin la urban fantasy.

Mon écriture est en constante évolution parce que je continue d’expérimenter, j’ai l’impression que c’est toujours un nouveau début.

 

Je travaille dans l’édition, je suis des deux côtés de la barrière.

 

Dernières publications :

Au Sorbier des oiseleurs, un conte de fée revisité à la sauce urban fantasy, aux éditions MxM Bookmark, Collection Infinity.

Les Yeux de Léon et La Réelle Hauteur des hommes, deux romances contemporaines chez BMR.

Et à paraître, en fin d’année, Les Noces de Jade, finaliste du prix du Livre romantique 2018, aux éditions Charleston.

 

Reliriez-vous votre premier roman / première nouvelle ?

Coïncidence (ou pas, je ne crois pas au hasard !), j’en ai rêvé cette nuit !

J’ai pris l’habitude de reprendre mes plus vieux textes (les honteux !), parce que si la forme est (très) mauvaise, les idées me parlent encore. Je suis convaincue que lorsque l’idée est bonne, il ne faut surtout pas l’abandonner. Un de mes romans a été publié 15 ans après le premier jet, du temps du lycée. J’y croyais vraiment, je l’ai réécrite plusieurs fois et c’est aujourd’hui une de mes histoires préférées.

 

II / L’écriture au quotidien

Décrivez-nous comment vous aimeriez écrire :

Je n’ai pas de journée type, mais je suis plutôt du soir. Je suis plus rapide, plus productive, plus efficace le soir. La faute à mes parents !

Depuis que je participe au NaNoWriMo (j’ai commencé en 2006), j’ai appris à être rapide. En tout cas, en ce qui concerne l’écriture, je peux aller très vite. S’il me faut planifier, Zeus Tout-Puissant, c’est comme avoir tout plein de sable dans l’engrenage.

J’essaie de me soigner !

Sinon, je peux écrire n’importe où, n’importe comment, avec ou sans bruit, avec ou sans spectateurs. Quand je suis dans mon monde, rien ne m’arrête.

 

Réalité :

Le matin est mon plus grand obstacle, je ne suis pas fonctionnelle entre 8 h et 14 h, ce n’est pas possible. Pour tout le reste, les obstacles sont faits pour être contournés. 

 

Votre partie préférée :

Je déteste les débuts et les fins ! Je suis très lente au démarrage, du coup, et je coupe la fin avant la vraie fin. C’est mon côté rebelle.

(Non, ce n’est pas sadique, mais je trouve ça bien, que la première déclaration d’un couple se passe au téléphone et le roman s’arrête là.)

(Ce n’est pas un spoiler si je ne donne pas le titre du roman, n’est-ce pas ?)

 

Votre technique de relecture/correction

Je laisse reposer longtemps, si longtemps que j’ai tout plein de manuscrits qui prennent de la poussière dans mes archives, pas ouvert depuis 2006 ou 2010 !

Quand je me lance dans la correction ou dans la réécriture, je crée un nouveau fichier et je reprends scène par scène. C’est un grand exercice de patchwork où j’ajoute des scènes, en coupe d’autres, puis je les change de place. Je lisse les aspérités à la dernière relecture. Quand c’est terminé, je supprime tout ce qui reste et qui n’est pas utilisé, puis je sauvegarde en m’envoyant un e-mail.

 

III / Anecdote liée à l’écriture

Mon tout premier salon du livre, en mars dernier ! Je n’étais jamais allée à Livre Paris et y dédicacer mon nouveau roman chez MxM Bookmark était une grande première ! J’étais très appréhensive, j’ai du mal avec les mondanités et rencontrer les gens, mais j’ai énormément aimé l’exercice, je pourrais recommencer sans aucun doute.