I / Présentation

 

Nom / pseudo : Charlotte Orcival

 

Comment avez-vous commencé à écrire ?

Vers 8 ans. Mais j’ai mis quelques décennies de plus pour publier un premier livre.

 

Travail à côté

 

Dernières publications :

Et tes larmes retenir, romance, Collection &H de Harper Collins France

Un homme comme lui, nouvelle, HQN de Harper Collins France

 

Reliriez-vous votre premier roman / première nouvelle ?

Je l’ai fait il y a deux ans et j’ai décidé d’en faire un recueil de nouvelles publié sous le titre « Vingt ans et quelques ». C’est loin d’être parfait évidemment. Mais il y avait de la rage dans ces textes que j’ai trouvé intéressant de partager.

II / L’écriture au quotidien

 

Décrivez-nous comment vous aimeriez écrire :

J’aimerais avoir une journée ou deux par semaine que je pourrais dédier à ma passion pour l’écriture.

Je m’installerais dans mon magnifique bureau rempli de livres et souvenirs inspirants et tout viendrait naturellement s’écrire, au grès de mon inspiration.

 

Réalité :

La réalité c’est que j’ai un travail à plein temps, une vie de famille, des hobbies (et pas de joli bureau rien qu’à moi) et qu’au fond, pour écrire, j’ai besoin d’être dans cette activité-là qui me nourrit dans tous les sens du terme. L’écriture c’est un plus. Du temps que je trouve en luttant contre les éléments quotidiens. Peut-être que cela évoluera.

 

Votre partie préférée :

Quand j’ai écrit le point final ! Tout le reste, c’est quand même un plaisir teinté de souffrances, de doutes, de stress de ne pas y parvenir. Cela dit, quand je commence à bien cerner mes personnages principaux, c’est une phase très intéressante où je vis ma vie en pensant beaucoup à eux. Un truc que les gens normaux doivent trouver complétement dingues.

 

Technique de relecture/correction

Je retravaille peu les textes. C’est le rôle de mon éditrice que de me faire des retours pour orienter les améliorations. J’ai beaucoup de mal à lire et relire. Car c’est ce que j’ai fait avec mes premiers livres et chaque fois les imperfections que je voyais m’empêchait de passer à l’étape suivante, à savoir montrer les textes à d’autres yeux et les éditer. Maintenant, je ne fais plus cela. Je suis en quelques sortes vaccinée.

 

III / Anecdote liée à l’écriture

La première (et unique fois à ce jour) où je suis tombée sur une lectrice qui lisait mon livre dans le métro. J’étais folle. De joie, de peur, de plaisir. Je ne m’en suis pas remise.