I / Présentation

  

Nom / pseudo : Charlene Kobel

  

Comment avez-vous commencé à écrire ?

 

C’est un peu banal en soi, mais j’ai commencé à écrire à l’adolescence parce que je ne me sentais pas à ma place. J’écrivais mon mal être mais n’en parlais jamais. Et puis un jour, je suis tombée sur la saga Twilight. J’avais envie d’essayer d’envoyer du rêve aux gens comme Stephenie Meyer l’avait fait avec moi. C’est comme ça que sont nés les personnages de Madon, mon premier roman.

 

-> Travail à côté

 

 

Dernières publications :

 

Notre dernière chance – Romance (purement romance), AE

 

La ligne du cœur (co-écrit avec Léane Morton) – Romance, AE pour le numérique et ME pour le broché.

 

Fuis-moi, je te suis – Purement romance - AE

 

 

 

Reliriez-vous votre premier roman / première nouvelle ?

 

Il m’est arrivé de le relire, mais je crois que si je recommence une fois, je risquerais de vouloir modifier énormément de choses.

 

 

II / L’écriture au quotidien

Décrivez-nous comment vous aimeriez écrire :

Le rêve serait de pouvoir écrire tous les jours sans exception, avec de la musique et une bulle autour de moi qui figerait tout ce qui se passe à l’extérieur. Une journée de 48h, ce serait le pied !

 

 

Réalité :

J’ai beau être dans ma bulle, l’appel du ménage, du travail ou de mon mari qui aimerait quand même me voir me rappellent à la réalité. Donc au final, si j’écris 5h par semaine, je suis contente.

 

 

Votre partie préférée :

 J’adore écrire les rencontres, ces premiers instants ou chacun découvre l’autre avec une légère appréhension mais aussi une grande impatience. Je ne saurais dire pour quoi, mais j’adore ça !

 

 

Votre technique de relecture/correction :

 

1. J’imprime mon roman et le relis à voix haute.

 

2. Je modifie ensuite sur mon fichier Word (Car il y a toujours des trucs à modifier, c’est inévitable).

 

3. Je relis une deuxième fois.

 

4. J’envois à la correctrice.

 

5. Je corrige quand j’ai reçu en retour.

 

6. Je le relis une dernière fois.

 

A la fin, je connais mon roman par cœur et c’est encore plus rude de quitter mes personnages !

 

 

III / Anecdote liée à l’écriture

 

Lorsque j’ai écrit Notre dernière chance, j’avais un projet de partir en Islande, pays que visitent Tim et Eva. Environ deux mois avant mon départ, le récit était prêt. Je l’ai envoyé à ma correctrice qui s’occupe également de me dire là où ça coince. Pour le coup, elle m’a conseillée de revenir de mon voyage pour relire ensuite mon livre.

 

 De retour de ce magnifique pays, j’ai TOUT changé. C’est simple : le voyage de Tim et Eva est celui que nous avons fait mon mari et moi aux mêmes dates. Tout ce qui touche aux paysages ou aux diverses visites, je l’ai vécu.

 

Pour l’anecdote, la réaction d’Eva quand ils vont voir les baleines est celle que j’ai eu, donc tout est véridique à cet instant.