L’écriture… et Halloween.

 

Une interview ou on vous jette un sort !

L’origine d’Halloween se trouve dans la célébration du Nouvel An chez le peuple Celte. Pour eux, la dernière nuit de l’année était la nuit des morts. Ambiance…

Voilà de quoi booster l’imagination !

Dites-nous ce que cette fête vous inspire ?

 

 

I / Présentez-vous ! 

 

Nom / pseudo : Mélanie De Coster

 

Dernières publications ( +genre +nom ME/AE + date)

 

Le Secret du vent 31/10/2017 fantastique (je le mets juste pour la date !!! - en autoédition papier et en numérique chez HQN)

Image(s) – thriller young adult – AE – 1/08/2018

à venir : De Biblioteca – post apo young adult – novembre 2018 – Aconitum -LBS édition

 

 

 

II / Halloween et vous…

 

Quel démon/créature/ monstre vous inspire le plus et pourrait même se retrouver dans un de vos livres (licorne exceptée : on en a marre des licornes et des belle-mères) ( Et puis c’est Halloween, bon sang !) ? Pourquoi ?

 

Quoi, pas de licorne ! Euh… je crois que je n’en ai jamais mis dans mes titres et pour le moment ça ne m’inspire pas (par contre, je me demande pourquoi vous mettez les belle-mères sur le même plan???)

J’aime bien les sorcières, par contre, c’est bien les sorcières (enfin… ça dépend lesquelles).

Et j’ai un petit crush pour les loup-garous. Mais il y en a tellement dans les livres que je m’étais promis de ne jamais écrire sur eux. Et puis, j’ai craqué et j’en ai inséré un dans une fanfiction que j’ai écrite cet été, qui est disponible gratuitement sur WattPad (elle s’appelle Complètement mordu). Et même que je suis tombée amoureuse de mon personnage et que j’envisage de la reprendre entièrement pour en faire un vrai roman publiable.

Et pourquoi les loups-garous ? Ben parce qu’ils ont plein de poils, qu’ils sont libres et sauvages, que c’est quand même une malédiction donc ça fait souffrir (vous voyez comment je prépare trop bien la transition avec la question suivante...)

 

 

Pourriez-vous faire mourir/souffrir un de vos personnages (principal ou secondaire) ? Et comment, âme cruelle ?

Hum… Si vous lisez mes livres

(et, j’avoue, surtout les prochains, je dois devenir de plus en plus cruelle avec le temps), vous verrez que je ne leur épargne rien. Mais vraiment rien. Donc oui, ils peuvent mourir, ils vont souffrir, de manière physique et psychique. Parce qu’il faut bien qu’il se passe quelque chose sinon on s’ennuie, non ? (un conseil, ne vous attachez pas à tous mes personnages. Juste au cas où...)

 

 

Quel est votre méchant préféré en littérature ? Qu’en penserait un psy à votre avis ?

Un méchant préféré ?

 

Mais comment on peut avoir un méchant préféré ? On les déteste, ces méchants, non ? J’aime pas les méchants, moi, d’abord (mon psy est tombé malade. Je réfute toute responsabilité sur cet état de fait)

 

 

Êtes-vous capable, pour vous venger, d’inclure dans votre manuscrit une personne de la vraie vie que vous détestez ? Avouez les détails de votre péché :

 

Je ne l’ai jamais fait. Mais je n’exclus pas cette option un jour (tremblez, pauvres pécheurs).

Non, en vrai, dans la vie, il paraît que je suis trop gentille, je trouve toujours des excuses aux gens et je n’arrive pas à les détester. Pff, je suis incurable, moi, je vous dis.

 

 

En quoi aimeriez-vous être déguisé pour Halloween ? Quelles friandises réclameriez-vous ? (c’est bien connu : le cerveau d’un auteur a besoin de sucre pour cogiter…) Et quel vilain tour aimeriez-vous jouer ?

 

Bizarrement, alors que j’ai fait des années de théâtre, que j’adore imaginer des choses, je n’ai jamais aimé me déguiser pour les soirées. Je déteste ça, vraiment. Pourtant, je joue le jeu si on m’invite, mais ça m’énerve à l’avance (non mais c’est vrai, c’est déjà assez compliqué au quotidien de devoir choisir comment s’habiller, et en plus on vous impose des épreuves compliquées, c’est quoi ça ? Humm, excusez-moi, je reviens…)

Ah, les friandises. Du chocolat et des cookies, mes amis, il n’y a que ça de vrai (et j’accepte tous ces dons en nature, bien sûr)

Quant au vilain tour, je vous l’ai déjà dit ou pas que je suis une fille gentille ? Je n’ai même pas d’idée sur le sujet...

 

 

 

III / Votre anecdote la plus flippante

Racontez-nous un épisode de votre vie d’écrivain à faire dresser les cheveux sur la tête :

 

Pour les écrivains qui me lisent : l’ordinateur qui crashe, irrécupérable, sans sauvegarde du texte. C’est bon, j’ai fait peur à tout le monde ? (en vrai, j’ai toujours plein de sauvegardes partout, au cas où, je suis une flipette de ce genre d’événement).

Et si, un truc bizarre et qui fait peur d’autrice : j’ai toujours eu peur de décrire dans mes livres de vrais monstres. Je peux présenter des personnages humains monstrueux, mais pas des monstres. Parce que j’ai trop peur de leur conférer une existence réelle si jamais je venais à le faire. (je vous avais prévenu que c’était bizarre)

 

 

Bonus : Votre recette de tarte/soupe/gâteau à la citrouille :

 

je suis la seule de ma famille à aimer la tarte à la citrouille, c’est trop triste !